Historique Missions Père Cestac


L’Association Missions Père Cestac a été créée en 2005. Elle gère 6 établissements sanitaires, sociaux et médicosociaux issus des œuvres sociales de l’abbé Cestac et développées jusqu’en 2005 par la Congrégation des Servantes de Marie :

- Un Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes (EHPAD) de 95 places

- Une Maison d’Enfants à Caractère Social (MECS) de 48 places

- Un Service d’Accompagnement Familial (SAF) de 16 logements

- Un Service de Soins de Suite et Réadaptation (SSR) de 45 lits

- Un Foyer de vie pour adultes en situation de handicap de 48 places

- Une Crèche de 40 places

 

Historique

 

L’Association « Missions Père Cestac » est une association laïque à but non lucratif « Loi 1901 » qui est née de la volonté de personnes partageant des valeurs communes et qui ont décidé de s'unir pour mettre en œuvre des actions en faveur de personnes en situation de vulnérabilité.

L'Association se présente par son Projet Associatif qui est l'expression de sa personnalité et l'inspiration de son action.

Ce texte va donc préciser l'identité de l'ASSOCIATION « MISSIONS PERE CESTAC » - M.P.C.- créée en Décembre 2005.

 

Origine

 

Au XIXème siècle, l’Abbé Cestac, prêtre à la cathédrale de Bayonne dans les Pyrénées Atlantiques, se laisse toucher par la misère des fillettes qui vivent dans la rue. Bien que sans moyens et refusant la fatalité, il décide de les accueillir bien que ce projet fasse localement l’objet de beaucoup de critiques.

Soucieux de garder sa liberté d’action, il fait appel à ses relations et suscite un mouvement de solidarité parmi des personnes généreuses de Bayonne. Des locaux lui sont prêtés successivement au « Hougassé », trop exigus, puis au « Grand Paradis » plus vaste, ce qui lui permet d’accueillir ces jeunes filles dès 1836 pour les accompagner. L’Abbé Cestac s’entoure alors de jeunes filles bénévoles dont sa sœur Elise, pour les accompagner.

Très vite après, des jeunes filles désirant sortir de la prostitution l’interpellent et lui demandent refuge. Un deuxième type d’accueil commence alors provisoirement dans le grenier de la maison Grand Paradis à Bayonne.

Ne pouvant faire cohabiter fillettes et jeunes prostituées, il recherche un nouveau lieu de vie. Lors d’une visite à Anglet, une de ses relations lui fait découvrir la propriété de « Chateauneuf ». Ainsi un deuxième lieu d’accueil s’ouvre à partir de 1839 et devient Notre Dame du Refuge.

Les jeunes filles bénévoles au nombre de 14, deviennent les premières Servantes de Marie. Le 6 janvier 1842 : c'est la naissance de la Congrégation des servantes de Marie.

L’accompagnement social et l’éducation caractérisent désormais la nouvelle communauté. La reconnaissance légale de la Congrégation et de l’enseignement dispensé sera officialisée par un décret impérial en 1852, la reconnaissance d’utilité publique sera accordée par l’État en 1938.

Le Père Cestac va s’ingénier à procurer aux personnes accueillies les moyens d’une existence décente, en respectant leur statut, leur laissant la liberté de rester ou de partir.

Evolution

Depuis l'accueil des orphelines et des jeunes filles, de nouveaux besoins sociaux ont été identifiés et les réponses ont évolué.

En 2005, la congrégation des Servantes de Marie souhaite passer le relais et participe à la création de l’Association « Missions Père Cestac » dite MPC. Cette Association gère, dans les Pyrénées Atlantiques et les Landes, les 6 établissements et services sanitaire, sociaux et médico-sociaux présentés sur ce site.